Qu’est-ce que c’est, la Région dite « des Pays-de-Loire » ? 

Une région patchwork, un découpage administratif arbitraire, une insulte permanente à la démocratie imposée aux citoyens depuis la Collaboration avec le nazisme, en 1941 !

Mais, alors pourquoi en parler ?

Parce que cette "région" de papier renferme la Loire-Atlantique qui est pourtant toujours une terre bretonne.
En faisant l'analyse de son emblème héraldique, l'on distingue bien les différentes parties de territoires historiques insérés dans ce découpage administratif.

En 2009, la commission chargée de la réforme territoriale avait enfin supprimée les Pays de Loire mais il a fallu l'intervention de quelques politiciens pour saboter cette réforme en 2015.

Voici ses armoiries créées en 1987 :
Créateur ? les choses sont floues : soit
par Hervé Pinoteau, soit Robert Louis
Apparemment
 adopté en 1999 ?
 

Parti :
au 1, d'azur semé de fleurs de lys d'or,
au 2, d'hermine plain ;
Un double cœur de gueules, vidé, couronné et croiseté, brochant en abîme ;
à la bordure parti :
au premier, de gueules au lion d'argent posé en franc-canton ;
Au second, ondée d'azur.

Mais il existe une version ou les partis sont inversés. Au 1 d'hermine et au 2 de lys.

La Région regroupe cinq départements : La Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire, la Mayenne, le Sarthe et la Vendée.
Sous l'Ancien Régime, ces territoires correspondait au Conté Nantais (l'un des 9 pays bretons), à l'Anjou au Maine et au Bas-Poitou.

Écu du MAINE
Province française
 
La Sarthe (72) et La Mayenne (53)


Écu de FRANCE

Écu dominant.
En héraldique «française», la fleur de lys a la préséance sur les autres meubles

Écu régional

Drapeau régional


Écu du Comté Nantais


Écu de BRETAGNE
 
 Loire-Atlantique (44)
Terre bretonne

Écu de l'ANJOU
Province française

Le Maine-et-Loire (49)
 


Écu du département de Vendée (85).
Terre poitevine
Province française


 Loire-Atlantique (44)

Nota : Cette "Région" préfère utiliser un logo. Elle en a changer 3 ou 4 fois depuis 1972, un constat d'échec sur le plan de la communication.
La dernière mouture aura coûté au contribuable français, 115.000 Euros et ainsi gaspillé l'argent public !